ÉJACULATION IMPOSSIBLE

SUITE A UN TRAITEMENT (OU AUTRE...)


 

L'anéjaculation faisant suite à un problème d'origine organique ne concerne qu'un faible pourcentage d'hommes : elle est souvent la conséquence d'une intervention chirurgicale, de prise de médicaments, d'accident, de maladie ou bien d'un handicap ou d’une malformation.

Néanmoins, même lorsqu'il s'agit d'un problème de cet ordre, il reste parfois possible dans certains cas très particuliers de voir le problème évoluer favorablement et peut-être même, dans des cas spécifiques, se résoudre. Voyons cela.

 

L'ANEJACULATION CONSÉCUTIVE À UN TRAITEMENT OU À UNE INTERVENTION

Il se peut que l’anéjaculation que vous rencontrez actuellement fassent suite à un traitement médical ou à une intervention chirurgicale.

Il est important pour vous de vérifier si ces difficultés sont toujours en rapport avec ce traitement ou bien si elles n'ont pas maintenant plutôt fait place à un blocage que l’on peut bien entendu résoudre à l'aide de la sexo rééducation comportementale.

En effet, certaines interventions chirurgicales, maladies ou traitements à long terme peuvent être à l'origine de difficultés partielle d’éjaculation, voire d’anéjaculation :

1°) dans certains cas de telles interventions, maladies, traitements... ne permettent plus de parvenir à une éjaculation, même si la volonté d'y parvenir, (le côté psychologique) est très fort...


La sexo-rééducation comportementale ne saurait être la solution « miracle » qui réussirait là où toutes les autres tentatives auraient échoué : nous n'avons pas cette prétention !

Néanmoins, plus de 30 ans de pratique en sexologie nous permettent d'apporter l'information suivante (du 2°) :

2°) dans d'autres cas, il y a eu, certes un arrêt brutal ou une perturbation du comportement sexuel normal, en raison de la cause évoquée (intervention, maladie, traitement ou autres...) mais les capacités sont restées « en sommeil »...

Autrement dit, certains patients finissent par récupérer tout ou partie de leurs facultés, soit après de nombreuses années (en ne faisant rien de particulier), soit en entreprenant un travail tel que la sexo rééducation comportementale le propose, dans le but d'accélérer une reprise progressive de leur activité sexuelle.

Pourquoi, dans ce second exemple, le comportement sexuel normal ne revient-il pas spontanément au cours des rapports sexuels ?

 

LES RAISONS

Simplement parce que la cause (intervention, maladie, traitement ou autres...) a eu pour conséquence de perturber fondamentalement la sexualité de la personne et que par la suite, au moment où tout pourrait théoriquement « revenir », d'une façon normale, c'est le côté psychologique qui prend le dessus et bloque le processus : on ne constate pas d'amélioration parce que, dès le départ, on reste persuadé que « cela ne sera plus jamais comme avant » et cette situation devient angoissante... ce qui ne peut pas « encourager » l'ombre du début d'une reprise…

Les fois suivantes, il en va de même : l'appréhension de ne pas pouvoir réussir à éjaculer entraîne la difficulté d’y parvenir et cela devient ce cercle infernal dont nous parlions... jusqu'au moment où l'on se résigne à cet état de fait et où l'on décide de ne plus rien tenter, compte tenu des frustrations engendrées et de l'accablement que cela engendre chez les deux partenaires à la suite de ces vaines tentatives.

 

RECUPERATION DES CAPACITES SEXUELLES

Comment savoir si l'on appartient au premier cas (impossibilité de retrouver une éjaculation lors des rapports sexuels) ou au deuxième cas (blocage psychologique de cette « récupération ») ?

Le médecin qui a pratiqué l'intervention est le premier à être à même de vous répondre objectivement, en fonction précisément de l'intervention pratiquée ou du traitement prescrit.

En conséquence…

 

SI L'ON APPARTIENT A CETTE SECONDE CATEGORIE

  • on peut supposer qu'après un certain temps, en ne faisant rien de particulier, vous allez pouvoir récupérer tout ou partie de vos capacités sexuelles ;

  • on peut aussi, dans ce cas-là envisager la sexo rééducation comportementale, dans le but d'accélérer le processus puisqu'il s'agit avant tout d'une rééducation, comme son nom l'indique.

 

BLOCAGE

Lorsque l'on parle de « blocage », cela sous-entend également « possibilité de déblocage ».

Parvenir à un déblocage, c'est bien l'objectif de la sexo-rééducation comportementale... mais encore faut-il, comme nous le disions, qu'il n'y ait pas de lésions organiques totalement irréversibles.

 

ATTENTION !

Sans vouloir donner de faux espoirs aux uns, nous ne saurions non plus décourager les autres !

En effet, dans ce genre de problème où le physiologique et le psychologique sont intimement mêlés, nous sommes toujours confrontés au dilemme suivant :

  • d'une part, le désir de pouvoir vous aider car nous savons tout le poids qu'une sexualité défaillante peut occasionner ;

  • d'autre part, la prudence dans l'interprétation de tous ces éléments car nous ne voudrions pas être à l'origine de faux espoirs.

  • Quoi qu'il en soit, d'une façon générale, en Cabinet, une ou deux séances me permettront de vous livrer mon intime conviction.

PARTANT DE LÀ...

Si j'ai un doute quelconque, nous n'entreprendrons pas de sexo rééducation comportementale : je préfère savoir une personne mécontente parce que je ne l'aurais pas encouragée à entreprendre un tel travail, plutôt que déçue et affectée, parce qu'elle n'aurait pas obtenu les résultats qu'elle en escomptait.

En disant cela, je sais que je ne réponds pas véritablement aux préoccupations des personnes concernées...

 

CONCLUSION

S'il existe une possibilité de régler le problème (moins d'une dizaine de séances suffisent généralement), il faut le faire mais s'il n'existe pas de possibilité, je pense raisonnablement qu'il ne faut pas entretenir de faux espoirs.

 

 

L'anéjaculation SANS problème organique

 

 

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