LES PROBLEMES D'ERECTION (Suite de l'extrait)

 

Seules moins de 3 % de toutes les difficultés d'érection ont une origine purement organique ou physique (maladie, accident, intervention chirurgicales, etc.)

Dans les autres cas, il s'agit avant tout... d'un blocage.

La pilule miracle

Vouloir résoudre ses propres difficultés d'érection avec une pilule ou un produit quelconque est extrêmement dangereux à plus d'un titre.

En effet, aucun médicament n'est inoffensif, aucune substance n'est anodine et les scandales de ces dernières années, en relation avec la prise de telle ou telle molécule (pourtant dûment prescrite) ne vous ont probablement pas échappé.

Peut-être « re-découvrira-t-on » dans quelques années la dangerosité de certains produits vendus à grands renforts de publicité.

Les nombreux cas de mortalité consécutive à la prise de ces substances ont d'ailleurs été très largement commentés au départ, lors de leur "mise sur le marché"...

Et pourtant l'on voit fleurir notamment sur le web des officines basées à l'étranger qui vendent à des prix défiant toute concurrence les « pilules du bonheur » destinées à déclencher les érections tant convoitées...

 

Autre danger : l'accoutumance et la désaccoutumance

L'accoutumance, comme son nom l'indique pousse à vouloir toujours plus de substances actives et à chercher à augmenter le dosage du produit concerné... sans compter que certains hommes sont absolument réfractaire à tous ces produits.

Tout cela n'est pas anodin.

Êtes-vous certain que vous ne courez absolument aucun risque ?

Chacun a le sentiment qu'il s'agit là d'une aide passagère et qu'ensuite "cela ira mieux !", histoire de "passer un mauvais cap", exactement comme s'il vous suffisait d'ingurgiter un verre de whisky avant de faire l'amour : peut être auriez-vous de meilleurs résultats parce que vous seriez un peu plus détendu ! mais à ce rythme là, c'est l'alcoolisme qui vous guette... et encore, nous n'avons évoqué QUE l'alcool !

Pensez-vous sincèrement que vous allez "soigner" vos problèmes d'érection, simplement parce qu'ils ne vous préoccuperont plus ?

Non seulement vous aurez l'illusion de ne plus avoir de problèmes mais le pire c'est qu'ils continueront insensiblement à se dégrader.

Stop et encore !

Et puis, un beau jour, vous déciderez peut-être d'arrêter définitivement, en raison du coût ou du manque de spontanéité que votre partenaire vous reprochera.

Alors, se posera la question de la désaccoutumance, exactement comme pour n'importe quelle drogue...

Heureusement, certains arrivent toujours à "décrocher" mais le scénario est pratiquement toujours le même (extrait du commentaire d'un patient -avec son accord- :

 

Expérience...

"Le jour où j'ai décidé d'arrêter les médocs, je me suis senti très fort et je croyais même être complètement guéri.

"Le soir même, j'ai voulu essayer de faire l'amour avec ma copine mais j'étais tellement préoccupé par cette érection qui tardait à venir que je pense l'avoir inconsciemment bloquée : ma copine m'a rassuré, on s'est fait des câlins et après on s'est endormis.

"Le lendemain "rebelote" : comme ça n'avait pas marché la veille, je n'étais pas spécialement rassuré et évidemment c'était encore pire ! Les jours d'après : soit j'évitais, soit j'essayais et bien sûr, comme je me sentais de plus en plus nul, c'était la m... !

"Finalement, j'ai repris mes machins mais j'avais l'impression que c'était plus comme avant.

"Résultat des courses, en cherchant un sexologue sur internet, j'ai quand même eu la chance de voir que d'autres méthodes étaient possibles..."


Bien entendu, pour chacun d'entre nous, il n'y a que notre propre expérience qui compte.

Malgré tout, doit-on commencer à entrer dans ce cercle infernal, alors que d'autres solutions sont parfaitement possibles et notamment la sexo rééducation comportementale (SRC) ?

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